Vrai chic et faux-semblants

Une villa de rêve au Cap d’Antibes, des maisons superbement aménagées et donnant sur un square privé dans Notting Hill, le quartier le plus snob de Londres : voilà les demeures d’exception où nous invitent deux jeunes romancières. Les occupants : habitants, voisins, visiteurs nous réservent un accueil surprenant et l’humour et la dérision assurent la visite guidée.

Chroniques 09.02.2010La magie de l’Agapanthe
Laure, une jeune femme trentenaire, psychanalyste, divorcée et mère d’un petit garçon est la narratrice du roman Les Prétendants de Cécile David-Weill. Elle et sa sœur, Marie, célibataire, sont les filles de parents très aisés qui, entre autres biens immobiliers, possèdent une fabuleuse maison, l’Agapanthe, au Cap d’Antibes. Elles y ont passé toutes leurs vacances, depuis leur enfance. On ne peut rêver séjour plus idyllique, tellement tout concourt à le rendre parfait. D’abord, la beauté des lieux. La maison, « villa méditerranéenne construite autour d’une véranda, tel un monastère autour de son cloître », est prolongée par un jardin qui « invite à la rêverie », grâce à un « agencement rigoureux des espèces » : oliviers, cyprès, pins, lavandes plantés harmonieusement jusqu’à « l’ouverture de la haie », où l’on aperçoit « un triangle de mer…tel un point de fuite vers l’horizon ». (read more)

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Le blog de Michèle Castelli, Vendredi 12 mars

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