Les Prétendants – Cécile David Weill – Editions Grasset

Chroniques 09.02.2010
Un milieu, la très haute bourgeoisie d’affaires, bousculé entre les anciennes élites et les nouvelles.
On s’y divertit à chaque page. En s’instruisant, bien sûr, sur les mœurs d’une classe sociale qui, finalement, n’est pas plus à l’abri qu’une autre sous les lambris dorés de ses belles villégiatures…

Note de l’éditeur
Ce roman a pour cadre une sublime demeure, “L’Agapanthe”, située au cap d’Antibes.
Laure, la narratrice et Marie, deux sœurs d’une trentaine d’années, veulent à tout prix empêcher leur père de vendre cette maison où depuis toujours elles passent leurs étés.
Elles vont donc organiser un casting de riches prétendants dans l’espoir que l’un d’eux, en épousant l’une des sœurs, sauve “L’Agapanthe”.
Ainsi, pendant 4 week-ends du même été, vont défiler les éventuels prétendants.
Le trader, l’actrice, le couturier, l’aigrefin, le boute-en-train, le pique-assiette, le mondain, la canaille, se succèdent alors au rythme d’une comédie humaine tendre et acide.
Des Russes s’en mêlent, on aperçoit Madonna et Pénélope Cruz, et d’autres, beaucoup d’autres, sont aisément reconnaissables sous leurs patronymes d’emprunt…
L’Agapanthe restera-t-elle dans la famille ? Quel “prétendant” l’emportera ?
Cela a peu d’importance, au fond.Cécile David Weill n’a voulu, dans ce livre, que décrire un milieu qu’elle connaît bien…

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Le Blog de Moon

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